12/02/2011
Cette circulaire wikéenne est susceptible de vous intéresser

Vous pouvez consulter ici l'invitation du dimanche 13 février 2011 que nous vous communiquons pour participer gratuitement à la rencontre de wikéens qui se déroulera place du Capitole à Toulouse de 8 à 20 heures.
20:18
Scritto da: gaia2050
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15/04/2010
le départ de Nicolas Hulot
Grenelle : soutenez-vous le départ de Nicolas Hulot ?
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16:36
Scritto da: gaia2050
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Affaire Allègre : la contre-attaque des scientifiques
Affaire Allègre : la contre-attaque des scientifiques
L'actu : plus de 600 chercheurs spécialistes du changement climatique ont déjà signé la lettre adressée au ministère de la Recherche et aux instituions scientifiques (CNRS, Académie des Sicences) pour dénoncer les accusations de Claude Allègre dans son ouvrage L'imposture climatique et répondre point par point à ses «dénigrements » et sa « présentation simpliste et inversée » de l'enjeu du réchauffement climatique.
Le contexte
Quelques semaines après l'échec du sommet de Copenhague, le GIEC reconnaît que son dernier rapport, publié en 2007, contient quelques erreurs. S'ensuit une violente polémique, les climato-sceptiques accusant le GIEC de manipuler les données pour exagérer la réalité du péril climatique. Constatant l'écho grandissant dans l'opinion des thèses climato-sceptiques, exposées notamment dans le dernier ouvrage de Claude Allègre,L'imposture climatique, les chercheurs français travaillant sur la question du réchauffement ont décidé de se mobiliser. Le 1er avril, 400 scientifiques adressent une lettre à la ministre de la Recherche, Valérie Pécresse, pour demander au gouvernement de rassurer les Français sur la fiabilité des travaux menés sur ce sujet sensible.
L'enjeu
Plus de 600 chercheurs ont déjà signé la lettre adressée la semaine dernière à la ministre de la Recherche. Mais la communauté scientifique ne se contente pas de réclamer le soutien de ses pairs et de ses autorités de tutelle. Les chercheurs ont également présenté mercredi 7 avril plusieurs documents complémentaires pour répondre directement aux accusations proférées ces derniers jours par les deux hérauts de la cause climato-sceptique en France : Vincent Courtillot, président de l'Institut de physique du globe de Paris et Claude Allègre, ancien ministre de l'Éducation, qui n'hésite pas à parler de « totalitarisme climatique » et de « système mafieux » pour qualifier le travail des climatologues du GIEC.
Quelques 120 citations et graphiques contenus dans L'imposture climatique sont passés au peigne fin et décortiqués dans ce document pour souligner les contre-vérités écrites par Claude Allègre dans son ouvrage. «L'effet des activités humaines sur le climat concerne les cinquante dernières années et les siècles à venir. Une variabilité sur quelques années ou quelques saisons n'a que très peu d'impact sur les tendances à ces échelles de temps » écrit, par exemple, un chercheur en réponse à l'ancien ministre de l'Éducation, qui assure dans son livre que « depuis trois hivers, on patauge dans la glace. »
Des arguments qui pourraient de nouveau être avancés lors du débat qui doit être organisé dans les prochaines semaines par l'Académie des Sciences, à la demande du ministère de la Recherche. Reste à savoir qui y participera du côté des climato-sceptiques. En 2007, seul Vincent Courtillot avait répondu présent, Claude Allègre ayant décliné l'invitation.
16:34
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11/03/2010
Les négociations entre Israéliens et Palestiniens débutent sans enthousiasme par Simon Saadoun
Les Etats-Unis ont confirmé l'existence d'un document d'accord entre israéliens et palestiniens concernant les négociations indirectes sous les auspices des USA.
Cette annonce intervient alors que débute la visite en Israël du vice président américain, Joe Biden, qui devrait ensuite se rendre dans les territoires de l'Autorité palestinienne...
Quand à George Mitchell, l'émissaire américain qui mènera ces négociations par des "navettes"entre les parties, il est déjà au travail dans la région.
Le porte-parole du Département a déclaré qu'à sa connaissance "les négociations ont commencé. Pour ce qui est de leur contenu, M. Mitchell rentre prochainement à Washington, et il rendra compte à la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.
Côté israélien, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a déclaré que le pays attendait la reprise des négociations depuis plus d'un an; il garde en ligne de mire ce qui fait pour lui un "bon" accord : "la reconnaissance d'Israël par les Palestiniens comme Etat du peuple juif et des arrangements garantissant sa sécurité".
Pour Saëb Erakat, négociateur en chef de la partie palestinienne, les négociations indirectes sont "la dernière tentative pour parvenir à une solution de deux Etats pour deux peuples"; en privé, il déclare cependant ne pas croire que le Premier ministre israélien acceptera d'en arriver là; les négociateurs palestiniens affirment pour leur part, ne pas considérer que les négociations aient commencé, puisqu'ils en ignorent le contenu.
"Nous devons donner à ces pourparlers toutes les chances de réussite. Si les discussions se développent, nous sommes convaincus que nous pourrons surmonter les divergences et mettre fin au conflit", a plaidé pour sa part le vice-président américain dans une interview au quotidien israélien Yediot Aharonot.
L'émissaire George Mitchell doit se rendre à nouveau dans la région la semaine prochaine pour parler de "la structure et du champ" du dialogue indirect israélo-palestinien, dans l'espoir qu'il débouche sur des négociations directes.
Il a exhorté les deux parties à ne rien faire qui puisse compromettre les pourparlers. "Nous encourageons (...) les parties, et tous ceux qui sont concernés, à s'abstenir de toute déclaration ou acte qui pourrait enflammer les tensions ou porter préjudice au résultat de ces discussions", a-t-il déclaré.
Les observateurs sont généralement sceptiques quand aux chances de succès de ces négociations indirectes, qui n'ont débuté que parce que les pourparlers directs se sont avérées impossible, tant les points de vue paraissaient difficilement conciliables.
14:32
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06/03/2010
Conflit israélo palestinien
voir pour mémoire :
1 Conflit israélo palestinien...
2 Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé vendredi à la retenue dans les territoires palestiniens occupés après les heurts entre la police israélienne et des manifestants musulmans à Jérusalem, et a souhaité la reprise des négociations de paix...
5 Palestine : une parole juive contre l’occupation. Après plus d’un demi-siècle de guerre, quelles sont actuellement les perspectives pour une paix juste et durable au Proche-Orient ?...
6 Invitation au Festival Printemps Palestine...
| 8 Cisjordanie : Répression israélienne sauvage contre les manifestations palestiniennes pacifiques - sheikh Tayseer At-Tamimi blessé à Hébron ... |
18:41
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Journée de la Terre Nourricière
Plaidoyer pour la terre à Vercheny
| Dès 2010, le 25 avril sera Journée de la Terre Nourricière Cet événement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. La Journée mondiale de la terre est aujourd'hui reconnue comme l'événement environnemental populaire le plus important au monde. Le fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés. Aujourd' hui, la Journée mondiale de la terre est célébrée, à travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays. Le 30 mars 2005, l'Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire, un rapport accablant sur l'impact de l'homme sur la planète. Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d'eau douce, de bois, de fibre et d'énergie... Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l'homme est menacé d'ici à quarante ans. La journée de la Terre 2010 est intitulée ”Votre planète a besoin de vous”. L’Assemblée générale de l’ONU a adopté mercredi une résolution proclamant le 22 avril (le dimanche 25 avril pour nous) Journée internationale de la Terre nourricière. Le Président de la Bolivie, Evo Morales, était venu spécialement à New York pour l’occasion. Pour un droit à la régénération de la Nature Cette résolution, adoptée sans vote, s’appuie sur le constat qu’afin de « parvenir à un juste équilibre entre les besoins économiques, sociaux et environnementaux des générations présentes et futures, il faut promouvoir l’harmonie avec la nature et la Terre ». Le Président de l’Assemblée générale, Miguel D’Escoto Brockmann, a expliqué que l’expression Terre nourricière, couramment utilisée dans de nombreux pays et régions pour désigner la planète, « illustre l’interdépendance existant entre l’être humain, les autres espèces vivantes et la planète sur laquelle nous vivons tous ». Le Président de la Bolivie a salué cette décision de l’Assemblée générale et le fait qu’une cinquantaine d’États Membres se soient portés coauteurs de la résolution parrainée par son pays. Il a affirmé que le XXIe siècle devait être celui de la reconnaissance des droits à la Terre nourricière comme le précédent avait été celui de la reconnaissance des droits de l’homme. Evo Morales a spécifiquement plaidé pour le respect de quatre droits: le droit à la vie, humaine, animale et végétale; le droit à la régénération de la nature, qui doit fixer des limites au développement socioéconomique; le droit à une vie sans pollution; enfin le droit à la coexistence harmonieuse avec des millions d’autres espèces vivantes. Appel et Projet : Plaidoyer pour la Terre le Dimanche 25 avril 2010 à Vercheny sur Drôme. Publié par les Coorganisateurs de l’initiative citoyenne 2010 : Réseau Plaidoyer pour la terre : Conseil Local de Développement du Val de Drôme ( Bernard Farigolle) – Conseil Local de Développement du Pays Diois ( Claude Veyret) – Ecologie au Quotidien ( Annick Paoli) – Terre de Liens Rhône-Alpes (Marie Leroy) – Fondation R. Ardouvin – Le CFPPA du Diois ( Dominique Daude) – Ligue des Droits de L’Homme Diois ( Martine Malaterre) – Alliance Paysans Ecologistes Consommateurs Drôme – l’Arrêt Public ( Florence Allicot) – Mouvement de Culture en Biodynamie ( Stéphane Cozon) - MJC Nini-Chaise – CCFD Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement ( Simone Bacquet) Partenariats 2009 : Biovallée® - Région Rhône-Alpes – CCVD – Toutes les Associations, mouvements, administrations, syndicats et élus qui se préoccupent du problème foncier, de l’usage de la terre, de la préservation des espaces agricoles et de la protection des terres fertiles, de l’installation des jeunes en milieu rural ou de la construction dans la Drôme voire des divers plans d’urbanisme sont cordialement invités. |
18:20
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Essais nucléaires français au Sahara:
un numéro spécial de la revue Damoclès
(Par Michel DEPROST)
La revue éditée par l'Observatoire des armements publie des documents confidentiels pour éclairer plusieurs aspects de ces essais.
La revue Damoclès consacre son dernier numéro en date aux essais nucléaires menés par la France en Algérie. Ce numéro a pour titre « Quelques vérités nouvelles sur les essais nucléaires français au Sahara ». La communiqué de présentation rappelle que le 13 février 1960 la France faisait exploser sa première bombe atomique à Reggane dans le Sahara algérien. Damoclès analyse dans le numéro qui est mis en vente, un document « confidentiel défense » — intitulé Rapport sur les essais nucléaires français (1960-1996) — qui vient souligner « , une fois de plus, la nécessité de l’ouverture des archives tenues secrètes sur cette période, première étape indispensable pour que les préjudices subis par les vétérans, par les populations du Sahara et de Polynésie soient enfin réparés. »
La revue estime que « d’une manière ou d’une autre, les secrets, fussent-ils d’État, parviennent à la connaissance du public. Et pourtant, tout en affirmant se situer dans une démarche volontaire de transparence, le ministère de la Défense continue à bloquer l’information sur toute cette période. La page des essais nucléaires est loin d’être tournée ! »
Damoclès refuse l’argument selon lequel la déclassification des rapports des services chargés de la santé et de l’environnement du temps des essais contreviendraient aux engagements de la France dans le cadre du traité de non-prolifération nucléaire. La revue critique aussi le « Rapport sur les essais nucléaires français (1960-1996) dont le tome I porte en titre La genèse de l’organisation et les expérimentations au Sahara (CSEM et CEMO) ». Rédigé probablement après l’arrêt définitif des essais décidé par Jacques Chirac, ce document estime Damoclès n’est en rien critique de la politique nucléaire de la France. En effet, l’auteur termine ainsi sa longue introduction par ce satisfecit sans équivoque : « L’objet du présent rapport est de rendre compte chronologiquement, et de la manière la plus fidèle possible, de cette grande aventure scientifique rendue possible par des choix politiques judicieux, mais surtout par la compétence des personnels des Armées et du CEA. »
Damoclès n° 128-129 / 3&4-2009
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11:33
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05/03/2010
Neuf mois de prison pour avoir refusé de servir en Afghanistan
GRANDE-BRETAGNE | Celui qui fut le premier soldat britannique à dénoncer la guerre en Afghanistan a été condamné vendredi par la cour martiale de Colchester.
Un caporal qui avait défrayé la chronique en devenant le premier soldat britannique à dénoncer la guerre en Afghanistan a été condamné vendredi pour avoir refusé de retourner servir dans ce pays. Il écope de neuf mois de prison.
Le caporal Joe Glenton, 27 ans, a également été rétrogradé au rang de simple soldat par la cour martiale de Colchester. Il risquait jusqu'à deux ans de prison.
Le caporal s'est engagé dans l'armée en 2004 et avait servi neuf mois en Afghanistan en 2006. L'année suivante, il avait refusé de retourner combattre dans ce pays, devenant même membre de l'organisation pacifiste «Stop The War». En 2007, il avait déserté et fui en Asie et en Australie avant de se rendre aux autorités militaires britanniques en juin 2009, après plus de deux ans d'absence.
Lors du procès, son défenseur a expliqué que Joe Glenton avait souffert du syndrome de stress post-traumatique après sa première mission en Afghanistan. «Lorsqu'il a évoqué avec son supérieur sa réticence à repartir, plutôt que de traiter son cas de façon intelligente, le sergent a harcelé et intimidé le caporal Glenton», a-t-il plaidé. «Il a été traité de froussard et de simulateur».
La Coalition Stop the War a immédiatement dénoncé le verdict de la cour martiale. «Ce n'est pas Joe Glenton qui devrait aller en prison, ce sont les hommes politiques qui nous ont embarqués dans les guerres catastrophiques d'Irak et d'Afghanistan», a estimé un porte-parole de l'association pacifiste.
En août dernier, Joe Glenton avait adressé une lettre au Premier ministre Gordon Brown pour dénoncer l'engagement britannique en Afghanistan.
22:50
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04/03/2010
Selon WWF, la stratégie pour 2020 sape l'économie de la biodiversité
22:12
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L'UE envisage des objectifs pour toute l'industrie comme un "plan B" pour le climat
Les accords internationaux dans des domaines tels que le ciment ou l'acier pourraient apporter une solution si le processus de négociation des Nations unies échoue à aboutir à un traité contraignant sur le climat, a dit Jo Leinen, président de l'influente commission de l'environnement du Parlement européen.
Prenant la parole hier à Bruxelles (3 mars), M. Leinen a admis que l'Europe pourrait avoir besoin d'un Plan B en ce qui concerne les discussions internationales sur le changement climatique au regard des difficultés à atteindre un accord dans le cadre du processus des Nations Unies, qui requiert l'unanimité.
Il a mis en avant la panoplie de positions différentes sur l'Accord de Copenhague adopté en décembre, qui a été présenté comme un pas en avant par les Etats-Unis, la Chine et l'Inde mais qui pour l'Europe est une déception.
M. Leinen a souligné l'existence d'une approche alternative : conclure des accords sectoriels où seuls les pays actifs dans un domaine donné, qui s'implique en termes de réchauffement global, conviendraient de mesures de réduction des émissions.
Pourquoi ne pas avoir un accord entre les pays constructeurs de véhicules sur les voitures à émissions nulles? a-t-il dit. Ou nous pourrions avoir un accord convenant de l'arrêt de la dégradation des forêts d'ici 2020.
On pourrait également chercher un accord sur une production électrique décarbonisée, a affirmé l'eurodéputé. Il a cependant admis que cela serait plus difficile au regard du nombre important de pays impliqués.
Il a déclaré que l'UE favorisait toujours un accord dans le cadre onusien, puisque c'est le seul type d'accord qui puisse déboucher sur une convention contraignante. Il a toutefois ajouté que si le processus de l'ONU ne fonctionnait pas, alors les accords plurilatéraux seraient une autre option.
Les accords plurilatéraux signifient en langage OMC que les Etats membres peuvent convenir de nouvelles règles sur une base volontaire sans que cela n'implique une adhésion pleine et entière.
M. Leinen a souligné que d'une certaine manière l'Accord de Copenhague représentait déjà un accord de ce type. Mais il serait plus intelligent d'adopter une approche sectorielle qui leur permettrait de parvenir à des résultats plus rapidement puisqu'ils pourraient être élaborés par un nombre plus restreint de pays, a-t-il ajouté.
Toutefois, les eurodéputés ne sont pas prêts de renoncer à un accord climatique mondial. Il a critiqué la nouvelle commissaire à l'Action climatique Connie Hedegaard pour ses déclarations publiques selon lesquelles la conférence climatique de Cancun qui doit se tenir à la fin de l'année ne déboucherait pas sur un accord contraignant.
M. Leinen a expliqué que la position européenne passait d'un extrême à l'autre après ses attentes bien trop ambitieuses à l'occasion des négociations climatiques de Copenhague en décembre dernier.
L'eurodéputé a mis en avant le fait que l'UE allait maintenant devoir travailler sur la mise en œuvre du paquet de financement pour l'adaptation climatique de 30 milliards de dollars dans les pays les moins développés et les petits Etats insulaires que l'Accord de Copenhague s'engage à apporter de 2010 à 2013.
D'autre part, la commission développement du Parlement a appelé à des taxes sur les transactions financières internationales pour générer des ressources pour le financement climatique.
22:06
Scritto da: gaia2050
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L'imposture "croissanciste"
Après avoir ingurgité divers pamphlets dénonçant "l'imposture" et le "mythe" climatiques, le chroniqueur s'est intéressé au colloque du conseil scientifique du Front national sur le réchauffement climatique, qui s'est tenu à Nanterre, le 30 janvier. On doit à la journaliste Jade Lindgaard, qui l'a signalé sur Médiapart, de ne pas avoir ignoré cette nouvelle aventure de la pensée.
Mais plus intéressant que ce renfort de poids aux climato-sceptiques est que M. Le Pen a révélé l'enjeu idéologique de l'affaire : "Sachant que la dépense d'énergie est à la base de la croissance économique, la recherche de la croissance entraîne donc le réchauffement climatique", a-t-il expliqué. En effet, "il ne peut y avoir croissance s'il n'y a pas développement de l'économie, et donc de l'énergie qui la sous-tend".
Conclusion implicite : comme il ne faut pas remettre en cause la croissance économique, il est nécessaire de ne pas reconnaître la responsabilité de la consommation d'énergie dans le réchauffement climatique.
Par coïncidence, c'est la semaine où les climato-sceptiques occupaient micros et caméras queNicolas Sarkozy a relancé la Commission pour la libération de la croissance française , présidée par Jacques Attali. Il faut, indique l'Elysée, le 23 février, que la France "s'inscrive sur un chemin de croissance forte et durable".
La croyance dans les bienfaits de la croissance est-elle un dogme ? Je laisse ce point à la sagacité des lecteurs.
En tant qu'objecteur de croissance, notons que deux illusions animent les "croissancistes".
La première est de croire que l'on peut revenir à une croissance forte du PIB (produit intérieur brut). Comme le montre bien Pierre Larrouturou (Crise, la solution interdite, éd. Desclée de Brouwer, 2009), le rythme de la croissance, en France, diminue régulièrement depuis 1960, c'est une tendance historique de fond dont rien ne permet de penser qu'elle peut s'inverser.
La seconde illusion est de croire que la croissance entraîne nécessairement une baisse du chômage. Au contraire, l'économiste Jean Gadrey démontre dans Alternatives économiques de février qu'il faut découpler ces deux grandeurs. "Produire des biens (ou des services) de façon écologiquement durable ou socialement préférable exige plus de travail que produire les "mêmes" biens en détruisant les ressources naturelles et le climat, ou en industrialisant les services."
Eh oui : on créera plus d'emplois en accordant plus d'importance à l'écologie. Encore faut-il reconnaître la gravité du changement climatique et la crise écologique.
22:03
Scritto da: gaia2050
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La Terre chauffe
Vers un dérèglement du climat planétaire
Depuis le début de l'ère industrielle, la concentration en CO2 dans l’atmosphère a augmenté de 280 ppm à 370 ppm (source GIEC), la température de la Terre est montée de 0,74 °C en moyenne et le niveau des mers s'est élevé de 10 à 20 cm. Ce dérèglement climatique est provoqué par des gaz à effet de serre, principalement le gaz carbonique, produits par les activités humaines lors de la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole ou gaz).
Les principaux gaz à effet de serre produits par les activités humaines sont :
- Le dioxyde de carbone (CO2). Il provient essentiellement de la combustion des combustibles fossiles.
- Le méthane (CH4). Il a pour origine l’utilisation des combustibles fossiles, l’élevage des ruminants, la culture du riz et les ordures ménagères.
- Les halocarbures (CFC, PFC, HFC, HCFC). Ces produits sont utilisés comme réfrigérants dans les systèmes de climatisation et la production de froid. Ils sont également utilisés dans certains procédés industriels.
- Le protoxyde d’azote (N2O). Il provient de l’utilisation des engrais azotés et de la combustion des énergies fossiles.
- L’hexafluorure de soufre (SF6). Il est utilisé dans les applications électriques (transformateurs par exemple).
Tous ces gaz ne contribuent pas à l’effet de serre dans les mêmes proportions.

Les 15 premiers pays producteurs d'émissions de CO2
Les quantités de gaz carbonique émises par les hommes constituent une faible part de l'ensemble du cycle du CO2, mais la biosphère, les sols et les océans (puits naturels) ne peuvent pas résorber plus de 3 milliards de tonnes (Gt) de CO2 par an. Or nous en produisons aujourd'hui plus du double, en puisant dans le sous-sol du CO2 que l'on rejette dans l'atmosphère terrestre. Le surplus s'accumule en perturbant les délicats mécanismes du climat. Et cela devrait continuer ! Les scénarios énergétiques élaborés par les experts internationaux prévoient une augmentation de la demande planétaire dans le futur. Les autres énergies n'étant pas aujourd'hui en mesure de prendre massivement le relais, les combustibles fossiles (gaz, pétrole et charbon) continueront à satisfaire plus de 80 % de la demande dans les prochaines décennies. Selon l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), au rythme actuel, les émissions de CO2 dépasseront les 37 milliards de tonnes de CO2 par an vers 2030. Dans la mesure où elle n'est pas prête à se priver de l'utilisation des ressources fossiles, notre civilisation va devoir les exploiter sans polluer. Car, si aucune mesure n'est prise, en 2100, l'augmentation de la température moyenne sera comprise entre 2 et 6 °C.
En 2006, Sir Nicolas Stern, ancien économiste de la banque mondiale a remis au premier ministre britannique un rapport sur les effets du changement climatique, dit rapport Stern. Ce rapport envisage les conséquences économiques, sociales et politiques du changement climatique. Il insiste sur la nécessité d’investir rapidement dans les stratégies de lutte contre l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre pour éviter les crises futures.
Entré en vigueur le 16 février 2005, le Protocole de Kyoto prévoit pour les pays industrialisés signataires, entre 2008 et 2012, une réduction de 5,2 % des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Mais limiter le réchauffement planétaire à 2 °C nécessiterait une division par deux de ces émissions au niveau mondial. Un défi qui réclame une forte mobilisation internationale et l'exploration de toutes les voies possibles.
Le Protocole de Kyoto est un point de départ qui a été suivi par d’autres actions et d’autres engagements. D’ici 2020, les européens se sont ainsi engagés à réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre avec le paquet énergie – climat et un engagement des Etats-Unis est également très attendu.
Les obligations liées au Protocole de Kyoto prendront fin en 2012. Les négociations pour un accord après-Kyoto ont débuté en décembre 2007 à Bali avec la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique. Un nouveau traité devrait être signé à Copenhague en décembre 2009.
21:49
Scritto da: gaia2050
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